Agriparc des berges de l’Hers
et 45 logements maraichers
Toulouse
Lauréat de Dessine-moi Toulouse

Organisateur de l’APUI : Toulouse Métropole
Maître d’ouvrage : SA des Chalets / GIE Garonne Développement (mandataire)
Maître d’œuvre : Les Marneurs (architecte, paysagiste, urbaniste)
Bureaux d’études : AIKO, Terreauciel, Éco-Études
Programme : Parc agricole et espaces publics et construction de 45 logements maraîchers
Mission : Lauréat du concours, Plan guide urbain, espaces publics et mission complète constructions de logements sur 3 sites
Surface : 37.5 Ha de parc et 45 logements
Coût : 4,6 M€ HT
2019 - étude en cours

2018 - 2020



Parc agricole et parc public
Le projet Agriparc des Berges de l’Hers s’inscrit dans un espace agricole innovant répondant aux enjeux d’autonomie alimentaire de la métropole. Il s’agit de créer une synergie entre : agriculture, trame verte et bleue, mobilités douces et urbanisation. Ce territoire pouvant également devenir une passerelle entre la commune de l’Union et Toulouse. L’équipe a choisi d’orienter l’aménagement du site suivant le concept d’Agriparc, afin de préserver et de valoriser les espaces naturels de la vallée de l’Hers, en s’appuyant sur des pratiques agricoles vertueuses, tout en s’inscrivant dans la dynamique d’urbanisation toulousaine. Ce projet est tourné vers l’agriculture urbaine en l’abordant notamment par son côté nourricier et productif et son facteur de cohésion territoriale qui implique un ancrage local de la production alimentaire pour répondre au défi de la souveraineté alimentaire territoriale.
Pour l’équipe, ce projet peut être un levier pour reconnecter l’urbain et le rural à travers la production alimentaire. La diversité topographique de ce territoire, plutôt que d’être source de conflits entre les différents usagers, pourrait être la clé de la cohésion territoriale à travers une production alimentaire pensée avec et pour ses usagers.

Il s’agit ainsi de dégager une complémentarité des différents usages du site et ainsi se positionner dans un cercle vertueux. Enfin, l’innovation principale de ce projet agro-urbain est l’intégration d’un volet habitat : l’habitat social dédié à l’activité maraîchère.

Néo-maraichères
Le parti pris architectural s’appuiera notamment sur la typologie traditionnelle de l’habitat maraicher encore très présent sur le site. Une réinterprétation de cette typologie permet d’imaginer des habitations « néo-maraichères » collectives, regroupant dans une même forme urbaine des typologies individuelles mitoyennes.